LE PANTANAL

Le Pantanal Sul –Mato-Grossense, occupe grande partie de l’État de Mato Grosso du Sud approximativement 140 mille km2 – en s’élargissant, aussi, par des pays voisins (Bolivie et Paraguay), ou les eaux inondent et fertilisent tous les ans un complexe écosysteme.

e Pantanal est ainsi, plein de vie surpeuplé d’animaux sauvages partout.

Pour les eaux «pantaneiras » entourage et division de terres est une chose qui ne fait pas la minime différence, est une région sauvage par la propre condition que la nature a imposé.



En vérité, le Pantanal est formé par 08 « pantanais », différents entre eux, et la région du Pantanal du Mato Grosso du Sud est la plus grande, incluant 05 d’eux : Paiaguás, Taquari, Nhecolândia, Miranda – Aquidauna et Nabileque. Le Pantanal Sud est considéré le mieux conservé et intouché écosysteme du planete. Il peut etre visité dans n’importe quelle époque de l’année.

Pendant la sécheresse dans les champs étendus couverts majoritairement par graminées et la végétation d’enclos. De novembre a mars, le Pantanal vit la période des pleines. La végétation change selon le type de sol et d’inondation, prédominant especes de fermé dans les terres arénacées – connu comme Pantanal Haut – et graminées dans les terres argileuses, du Pantanal Bas.

Avec les pleines se forment d’étendus lacs, reconnus comme des Baies, d’extreme beauté, présentant différentes couleurs dans leurs eaux, conformément aux varechs qui la se développent. Le Pantanal est un vrai patrimoine écologique, habité par approximativement 650 especes d’oiseaux, de 264 especes de poissons, de 50 de reptiles, de 80 de mammiferes.



La nourriture «pantaneira » est le portrait fidele des habitudes et des traditions de la région. Ria « carrateiro », viande du soleil, barbecue de jeune bouf, « moqueca » de poisson, bouillon de piranha, manioc, fruits sauvages, racines, plantes légumineuses, liqueur de «pequi », bouillon de canne a sucre et tres traditionnelle « tereré » bien glacé pour rafraîchir l’été continu de la région. S’aventurer dans le Pantanal est une expérience incroyable et qui le visite a cette époque et dans les endroits exactes, verra plus d’animaux que dans un en Afrique – sans éléphants, ni lions – mais avec alligators dans profusion, cerfs familles entieres de « capivaras » et «tamanduás », troupeaux d’oiseaux et meme la possible d’un jour de chance, apercevoir une « onça-pintada » au virage du fleuve.
Venez jouir la maximum de ce sanctuaire écologique, vous verrez que l’autre moitié est présente dans les eaux fertiles du Pantanal.

ENCHANTEMENTS DE LA CULTURE PANTANEIRA


Le mélange ethnique de rythmes cuivrés entre des noires et des Indiens brésiliens et « Paraguayens a délinée les contours de la musique frontaliere. C’est une musique qui assimile des éléments caractéristiques des pays de langue espagnole et les rassemble aux rythmes noirs, d’Indiens et d’Européens.

Ainsi, dans la digitation de la « guitare » caipira », née la musique de la musicienne Helena Meirelles et du compositeur Almir Sater.

Le langage typique de la région syntonisée aux rythmes musicaux dans l’exubérante nature du Pantanal a inspiré Manoel de Barros, un des plus brillants poetes brésiliens.
Pour les habitants de la région, le Pantanal est un des mythes qui couvrent les milliers de kilometres carrés, dans un mystere présent dans les musiques régionales, rituels indigenes et histoires de «pantaneiros».